Un drôle de nom, n'est-ce pas ? Ennéagramme... On dirait celui d'une unité de mesure...C'est en tous cas un bel outil, que j'essaie de décrypter pour vous, aujourd'hui.
En 2004, une rencontre avec un thérapeute italien Orlando Vasconetti dans le cadre d'un échange professionnel éveille ma curiosité pour l'énnéagramme.
A ma demande, ce collègue Romain accepte de me former la démarche qui s'y rattache, mais ce n'est qu'en 2005 que je commence son utilisation dans le cadre de mon travail, et en 2007 que je me lance dans l'animation d'ateliers thématiques sur le sujet.
Voici, donc, en quelques lignes une présentation rapide de l'ennéagramme.
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de soi et blessures affectives : les bases
Pour
faire simple
l’ennéagramme est une sorte de cartographie de la structure humaine, qui
définit neuf (ennéa) personnalités différentes.
En partant du
principe que chacune de ces personnalités s’est créée à partir d’une blessure
affective primaire et qu’elle correspond par conséquent à une réaction à cette
blessure.
Cela peut
paraître limitatif de « ranger » ainsi la psyché humaine en neuf
classes, mais l’ennéagramme se lit à partir d’une personnalité dominante et de
deux personnalités sous-tendues.
D’autre part,
rappelons qu’Oscar Ichazo, qui est incontestablement à l’origine de
l’ennéagramme moderne, insistait sur le point suivant :
L’ennéagramme
recense avant tout des modèles de changements et non des stéréotypes classiques.
C’est, vous
l’aurez compris, en ce sens que l’ennéagramme m’intéresse.
Dans tous les
cas, la fiabilité de cet outil est très étonnante et permet une analyse
pertinente des origines, actions, réactions, conséquences de notre comportement
au quotidien et face au stress.
Comprendre,
accepter, évoluer, transformer
Evidemment
cet outil qu’est l’ennéagramme a pour vocation initiale une meilleure
connaissance de soi.
C’est
d’ailleurs dans ce sens qu’il m’arrive de l’utiliser avec l’accord préalable de
mon/ma client(e).
Cet outil est
alors intégré à une démarche de compréhension de ses motivations profondes et
inconscientes, de ses pensées, de ses émotions et de ses réponses
comportementales.
Après ce
premier parcours, la personne est à même de regarder et mesurer les
conséquences de ses réponses comportementales pour elle-même et pour les
autres.
Enfin, elle
pourra envisager de mobiliser les points forts de /des personnalités dans
laquelle/lesquelles elle s’est reconnue.
Se
comprendre et comprendre l’Autre : communiquer
En
généralisant le travail accompli à partir de soi même, on adaptera cette
nouvelle approche aux membres de sa famille et dans un contexte plus élargi à
toute personne importante pour soi.
Prendre
conscience de la souffrance, des limites, mais aussi des points forts de
l’Autre, engendre une communication plus équilibrée, plus ouverte.

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